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22 janvier 2012

Capestang : Soutien à Christelle GORGONI

Les membres du collectif citoyen « Un Avenir pour Capestang », ont dernièrement attiré l’attention du Directeur départemental de « La Poste » sur le cas de Christelle GORGONI. Employée au centre de tri de Capestang, Christelle  GORGONI fait actuellement l’objet d’une procédure de licenciement de la part de la direction départementale de l’Hérault.



A travers les membres du collectif citoyen, c’est la population de Capestang qui tient à exprimer son soutien à Christelle GORGONI. Native de Capestang, Christelle GORGONI est une employée appréciée du centre de tri. Factrice proche des habitants de Cruzy où elle exerce, Christelle GORGONI remplit sa mission de service public avec attention en étant notamment à l’écoute des besoins de la population.



C’est pourquoi le collectif citoyen « Un Avenir pour Capestang » a demandé au Directeur départemental de bien vouloir reconsidérer la situation professionnelle de Christelle GORGONI. Convaincus que seuls le dialogue et la concertation permettront d’envisager une autre solution, les membres du collectif ont également demandé de prendre en compte et d’apprécier les conséquences familiales d’un tel licenciement sur l’avenir de ses deux enfants.



Un message de soutien, sous la forme d’une pétition, signé par une centaine de Capestanais a par ailleurs été envoyé à la direction départementale de « La Poste » à Montpellier.

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Pour nous contacter...

 04 67 93 38 08
 unavenirpourcapestang@orange.fr

18 janvier 2012

Capestang : Des voeux du maire résolument tournés vers l'avenir...au risque de prendre des libertés avec le passé !

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 Cliquez sur l'image pour agrandir

 

Bernard NAYRAL, député-maire honoraire de Capestang, répond, suite à l’article ci-dessus paru le 14 janvier 2012 relatant la cérémonie des vœux de la municipalité à la population.



*****



« En affirmant que « malgré nos efforts nous n’avons pas pu réparer l’erreur, la faute commise en 1993 par les élus d’alors », le maire de Capestang s’affranchit bien légèrement de la réalité quant à la création de la communauté de communes Canal-Lirou. En consultant les procès-verbaux et délibérations de 1992 il saurait que la solution retenue par Capestang était de transformer en communauté le SIVOM d’Ensérune et les syndicats d’ordures ménagères voisins, et qu’ainsi les communes composant aujourd’hui La Domitienne et Canal-Lirou restaient rassemblées.


C’est le 15 juillet 1992 à Maureilhan que les communes jouxtant Béziers décidèrent, contre la volonté de Capestang, mais souverainement, de se séparer du projet, au motif qu’elles disposaient de taxes professionnelles plus conséquentes que celles des communes réputées plus pauvres comme Capestang, et qu’elles ne voulaient pas partager. Passée la date butoir du 8 août 1992, fixé par la loi, l’arrêté préfectoral du 20 novembre 1992 arrêtait le périmètre de ce que serait, par un second arrêté du 31 décembre 1997, la communauté Canal-Lirou, opérationnelle au 1er janvier 1998.


A noter enfin qu’en acceptant l’abandon au 1er janvier 2006 du lien étroit avec La Domitienne que constituait dans le SIVOM d’Ensérune la compétence ordures ménagères, tri sélectif et déchetteries, en procédant de fait au démantèlement du SIVOM, son président, actuel maire de Capestang, a affaibli les raisons d’un regroupement Domitienne – Canal-Lirou, et a ainsi fourni des arguments au préfet pour ne pas souscrire à ce projet.


Si les élus de 1992 n’ont pu aboutir à une communauté plus large, ils ne sauraient avoir commis « d’erreur, de faute » ni être la cause des échecs d’aujourd’hui dont la responsabilité relève uniquement des élus actuels et de leur capacité à se faire entendre de la commission départementale et du préfet. »

27 décembre 2011

Parlons-en n°12

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 Lire le texte intégral : PARLONS-EN 12.pdf

 

 

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Les membres du collectif citoyen

 

« Un Avenir pour Capestang »

 

vous souhaitent de bonnes fêtes


 

 

Mais où est passé le « Capestanot » ?

 

Par Claude NAYRAL

 

Décidément les mandats municipaux se suivent et se ressemblent à Capestang !


Alors que durant la période 2001-2008 l’information municipale disparaissait progressivement au fil des ans, on nous avait promis en mars 2008 un « Capestanot » plus complet et surtout une parution plus régulière dans le temps.


Que se passe-t-il aujourd’hui ?


Qu’est-il arrivé à ce bulletin d’information ?


Pourquoi n’y a-t-il pas eu de numéro en juin dernier ?


La municipalité n’aurait-elle plus rien à nous dire ou à nous présenter ?


En ces temps de disette, nous lisons avec intérêt les comptes rendus ou articles de presse dans le quotidien régional. Ces rares communiqués, quelquefois laconiques, souvent imposés, nous renseignent donc sur la vie de notre cher village. Et qu’y apprenons-nous ? Que finalement, malgré les apparences, tout va bien à Capestang.


Il y a une classe en moins l’école François Mitterrand, les effectifs de l’école maternelle baisseront l’an prochain… mais la rentrée scolaire s’est déroulée « dans la plus pure des traditions ».


Le choix du transfert à Nissan-lez-Ensérune de la gendarmerie de Capestang se confirme au motif qu’il faut « être au plus près des besoins des communes ». La  pétition était donc bidon, le rendez-vous au Ministère de l’Intérieur l’était tout aussi !


Le conseil municipal s’oppose au préfet sur la question de l’intercommunalité et la fusion des communautés de communes « Canal-Lirou » et « Saint-Chinianais » pour ne pas « placer notre commune dans une position marginale ». Qui a placé Capestang dans cette position ? Qui fragilise notre commune depuis des années ?


Voila peut-être quelques raisons qui expliquent la disparition du « Capestanot ».


Quand les choses ne sont pas bonnes à dire, on préfère les taire.


Routine et arbitraire…

 

Par Pierre POLARD

 

Pierre Mendès-France, homme d’Etat qui avait une conception particulièrement exigeante de la politique, écrivait en 1962 : « La démocratie ne consiste pas à mettre un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire pendant cinq ans. Elle est une action continuelle du citoyen non seulement sur les affaires de l’Etat, mais sur celles de la région, de la commune (…) Si cette présence vigilante ne se fait pas sentir, les gouvernements, les corps organisés, les fonctionnaires, les élus, en butte aux pressions de toutes sortes de groupes, sont abandonnés à leur propre faiblesse et cèdent bientôt, soit aux tentations de l’arbitraire, soit à la routine et aux droits acquis. »

 

Cette « présence vigilante », nous nous efforçons de l’exercer, comme nous nous y étions engagés dès le lendemain de l’élection municipale de mars 2008. Ce bulletin, le douzième de la série, en est la matérialisation concrète. Malheureusement, force est de constater que la « routine » et l’« arbitraire » sont parfois au coeur de la gestion municipale.

 

« Routine », tout d’abord, car hormis la rénovation de la façade du château, nous cherchons en vain les projets structurants pour le village. En revanche, nous ne pouvons que déplorer la perte de services à la population (gendarmerie, classes dans les écoles, cuisine du collège…). Ne manquez pas à ce sujet l’article « Le grand Phénomène » dans ce numéro. Il avance des explications qui ne sont pas forcément plus abracadabrantes que celles de la municipalité, prétendument sérieuses (l’acharnement des services de l’Etat contre notre pauvre village !).

 

« Routine », aussi, avec la saga du PLU dont l’épisode final est sans cesse repoussé : juillet 2012 aux dernières nouvelles. Il est vrai qu’en dix ans, on a le temps de prendre des mauvaises habitudes !

 

Quant à l’ « arbitraire », nous avons pu en voir un bel exemple lors de l’acquisition de la « maison Rouquier » et du terrain attenant, aujourd’hui sommairement aménagé en parking Alors que le service des Domaines avait estimé cet ensemble à 270 000 €, la commune l’a acquis pour 300 000 €, soit 30 000 € de surcoût. En séance du conseil municipal, Mr le Maire, paraphrasant le slogan publicitaire d’une grande marque de cosmétiques, a décrété que « ça le vaut bien ». 30 000 €, c’est 1,5 fois ce qui a été dépensé en 2010 pour les fournitures scolaires, c’est l’équivalent du montant dépensé cette même année pour l’entretien des chemins, c’est environ la moitié du coût des travaux de la caserne des pompiers… 30 000 €, c’est aussi environ dix fois ce que rapportera aux finances communales la hausse de 20 centimes du ticket de cantine.

 

Depuis, il a été décidé, tout aussi arbitrairement, que ce terrain accueillerait un centre médical Nous regrettons que des acteurs importants soient exclus du débat sur les contours de ce projet : nous, les patients. En effet, il aurait été souhaitable d’associer la population à la réflexion sur ce projet. Malheureusement, le projet a été « ficelé » dans la plus grande discrétion, comme un banal projet immobilier, occultant une réflexion de fond sur le projet médical, les nouveaux services, la dimension intercommunale du projet…

 

Dernière forme d’ « arbitraire », qui pourrait presque prêter à sourire : pendant l’été une rue du village a été interdite à la circulation le temps d’une soirée. Une élue capestanaise y tenait une fête : un arrêté municipal (voir copie ci contre, noms et adresses ont été masqués, car il ne s’agit pas de mettre en cause des personnes, mais des principes) l’y autorisait !

 

S’agit-il d’un nouveau service à la population ? Imaginons le slogan publicitaire :

 

«Mariage, communion,  anniversaire, enterrement de vie de garçon, ou même simple soirée entre amis ? La commune de Capestang est heureuse de mettre à votre disposition sa voie publique. Sur simple demande, vous pourrez disposer d’une portion de rue privatisée le temps de votre évènement. En réservant assez tôt, vous pourrez même bénéficier de la présence d’un élu pour assurer l’ambiance ! »

 

Blague à part, nous osons espérer que cet évènement restera isolé. Quoiqu’il en soit, nous maintiendrons notre « présence vigilante » pour faire obstacle à la « routine » et à l’ « arbitraire ».

 

Nous vous invitons à nous rejoindre, car selon un proverbe africain, « tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. »


 

Un peu d‘humour…

 

Le grand phénomène

 

Par Ninon NIOUI

Tout fout le camp, on ne comprend pas !

 

Disent en cœur les Capestanais observateurs.

En effet, force est de constater que certains évènements,

Survenus sans qu'on y prête attention, ont bien eu lieu.

 

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Les plus curieux s'interrogent !

 

Comment cela a-t-il pu se faire ?

Par quel miracle, le centre aéré s'en est allé à Puisserguier,

Avec dans sa roue la cuisine du Collège,

Laissant ainsi le collège de Quarante  récupérer les élèves de Puisserguier.

Par quelle prouesse technique, la gendarmerie a pu glisser à Nissan,

Et la piscine se retrouver à Cazouls les Béziers.

Par quel système, deux classes en maternelle et primaire ont déménagé,

Avec peut être à terme, la Trésorerie, la Poste,... qui suivraient la même route !

 

Le phénomène était suivi de près !

 

Le Groupe d'Études Expérimentales des Phénomènes Parapsychologiques,

GEEPP de Toulouse était secrètement sur le coup.

Il s'agissait  d'apporter une explication rationnelle,

A cette énigme scientifique et d'indiquer si le phénomène pouvait se reproduire.

 

Nous ne sommes pas  rassurés, le phénomène a des chances de se poursuivre.

La conclusion avancée par les chercheurs du GEEPP :

« C'est que  les services publics sont ici montés sur roulette ! ».

La population elle aussi, se ferait-elle rouler par ceux qui gèrent son avenir ?

 

Vous en parlez !

Eau du Canal

* Par BN

 

Avez-vous comme moi constaté l’augmentation des tarifs de l’eau du canal ces dernières années ? Depuis 2007, + 22,44 % !

 

Platanes

( Message de Madame C. CROS

 

Pouvez-vous faire quelque chose pour limiter ou interdire l’abattage des arbres sur la commune de Capestang ? Il ne se passe pas une semaine sans qu’un arbre disparaisse. Pourquoi les platanes du cours Belfort et de la route de Béziers sont-ils eux aussi abattus ? Etaient-ils malades ? Après le canal du Midi, notre village est à son tour défiguré. Quand replantera-t-on des arbres ?

 

 

La chronique de l’élu minoritaire

 

« Au théâtre ce soir »

 

Par Jacques MAURAND

 

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PLU de CAPESTANG,

 

Comédie dramatique en 7 actes…

 

Auteur :          La municipalité.

Décor :           Salle du conseil municipal.

Éclairage :     Le code de l'urbanisme.

Scénario :      Les gentils :

 

                       Rôle principal, Monsieur le Maire.

                         Second rôle, Mesdames et messieurs les adjoints.

                         Figurants, les conseillers municipaux.

 

                        Les méchants :

 

                       Le bureau d'études.

                         Le reste du monde.

 

Acte 1 :           Joué il y a déjà 10 ans: mise en révision.

Acte 2 :           Diverses mises en scènes et scénettes d'hésitations, d'affirmations et de                                              promesses.

                        Les gentils passent leur temps à découvrir, apprendre et tenter de comprendre.

                        Les méchants perdent patience à expliquer pour obtenir une commande claire.

                        Des évènements non anticipés viennent troubler la production: station                                                    d'épuration,...

 

Entracte :       De longues années s'écoulent, un mandat ne suffira pas!

 

Acte 3 :           Le dénouement semble proche, tout va bien.

                        La fin est annoncée à plusieurs reprises ces dernières années aux vœux de                                          nouvel an.

                        Le dossier est repoussé à chaque fois, le producteur de la pièce s'interroge sur la                                 qualité du scénario. Les spectateurs s'ennuient et sont agacés par le jeu des                                         acteurs.

Acte 4 :           La distribution reprend cette année, des dates sont évoquées pour avant l'été.

                        Le final est enfin programmé pour la séance du conseil du 27 octobre 2011,

                        Patatras, les accessoiristes ne sont pas prêts.

                        La séance sera  annulée faute de mise en scène.

                        Une ultime répétition est organisée à Montpellier le 02 novembre 2011.

Acte 5 :           La générale de reprise de la pièce est fixée au conseil municipal du 17 novembre.

              

Coup de Théâtre !

 

Le bureau d'études, dans le rôle principal des méchants, ne vient pas donner la réplique aux gentils. Colère du rôle principal des gentils.

Les figurants dépités sont congédiés. Les spectateurs se marrent et s'amusent.

Le rideau tombe.

Les clients crient « Remboursez !  Remboursez ! ».

La direction du Théâtre a promis une séance gratuite avant la fin 2011.

 

Acte 6 :           Jeudi 01 décembre, le spectacle reprend,

                        Les acteurs manquent de répétition, le texte n'est pas travaillé,

                        La scène est à revoir. Le scénario doit être fourni sous quinzaine.

                        La réservation de la salle de spectacle est prise pour le 22 décembre.

                        La féerie du PLU aura t-elle lieu avant noël ? Sinon en janvier 2012.

Acte 7 :           Le scénariste réfléchit pour trouver une fin honorable.

                        La dernière séance pourrait se tenir en juillet 2012. 

                        Mais ce n'est pas gagné, dit-on en coulisses!

 

 

 

 

*******

 

 

Mon avis :

 

Au delà des nombreuses péripéties que ce dossier de PLU a subies, je me suis interrogé sur le contenu de la motivation de la collectivité pour faire aboutir enfin la procédure. Et la manière dont a été traitée la soirée du Coup de Théâtre tendrait à conforter mes doutes. En effet, alors que le dossier était classé n°1 à l'ordre du jour et que cette séance avait été prévue en priorité pour que le bureau d'études puisse présenter le dossier au conseil municipal, j'ai pu observer que le matériel de projection n'était pas en place en début de séance du conseil comme si on savait déjà à l'avance qu'il ne viendrait pas. La colère du moment était-elle sincère?

Ceci m'amène à saluer un certain talent des acteurs principaux.

 

 

Capestang en images…

 

 

Photos réalisées par Gilles DUCLOS


 

Place du millénaire

 

Parking ou pas ?

Propre ou sale ?

 

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Aire de lavage

 

 

Vestiges de thermes gallo-romains ?

Mais où est donc la nouvelle station

de lavage qui nous a été promise ?

Ah oui, dans le budget de la commune... depuis 2007

 

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Une photo insolite…

 

Un espace communal à l’abandon…

 

Un projet municipal qui se fait attendre…

 

 

 

Vous pouvez nous envoyer vos photos !

 

 

 

@ unavenirpourcapestang@orange.fr

 

 

 

28 septembre 2011

Capestang : solidaires avec les enseignants mobilisés

 Par Pierre POLARD

 

Ce mardi 27 septembre était un jour de mobilisation au sein de l’Education nationale. Il s’agissait pour les enseignants de dénoncer les attaques répétées du gouvernement contre ce service public fondamental, véritable pilier de la République.

 

Au nom du dogme irresponsable du « non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite », ce sont plus de 80 000 postes qui ont été supprimés entre 2007 et 2012. Et même plus de 100 000 depuis 2002, soit environ 10 % du nombre d’enseignants. Qui peut croire que cela n’aura pas de répercussions sur la qualité de l’enseignement, quelque soit le dévouement et l’engagement des personnels ? Ajouté à cela la « réforme » de la formation des maîtres qui conduit à envoyer devant des élèves des jeunes gens sans expérience pédagogique…


Le Ministre Luc Chatel peut bien répéter à longueur de journée dans les médias que « les effectifs d’enseignants augmentent et que les effectifs d’élèves diminuent », que les « moyens n’ont jamais été aussi importants » (avant d’ajouter, paradoxalement, que les moyens ne font pas tout…). Ces « éléments de langage » ne résiste pas à l’analyse (voir par exemple ici et ) et les observateurs un tant soit peu sérieux ne peuvent que constater que l’effort de la Nation pour l’éducation est en baisse constante depuis plus de 10 ans. Cela se traduit notamment par une dégradation de la France dans les comparaisons internationales (études PISA, par exemple) et par la difficulté grandissante pour l’école de corriger les inégalités sociales qui minent notre société (la France est un pays où l’origine sociale conditionne le plus la réussite scolaire).

 

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En tant que citoyens, nous ne pouvons qu’être solidaires de ce légitime mouvement de réaction, qui traduit un véritable « ras le bol » des enseignants. Ce sentiment de « ras le bol » est évidemment perceptible à Capestang, et notamment au collège où les enseignants dénonçaient les suppressions de classes dans un contexte d’augmentation des effectifs.

 

Nous avons pu « expérimenter » le quotidien des enseignants et élèves en prenant place à 31 dans une salle de cours qui n’a pas été conçue pour accueillir un tel effectif. Au-delà même des conséquences bien compréhensibles que la qualité de l’apprentissage, un tel « surpeuplement » peut nuire à la sécurité des occupants : en effet, une table bloque l’issue de secours de la salle… !

 

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L’école maternelle, elle aussi confrontée à l’augmentation des effectifs par classe, était également partie prenante du mouvement. Quant à l’école élémentaire, malgré un léger répit cette année, sa situation va devenir préoccupante dans les années à venir. Les effectifs à venir sont en effet plus importants que ceux d’aujourd’hui. On peut se demander si la classe supprimée pour cause d’effectif insuffisant sera rétablie avec autant d’empressement lorsque les effectifs se mettront à nouveau à augmenter….

 

Quoiqu’il en soit, nous sommes pleinement solidaires avec les enseignants. Quelles que soient les actions qu’ils choisiront de mettre en œuvre, ils peuvent compter sur notre soutien moral et notre présence à leur côté.

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14 juillet 2011

Parlons-En N°11

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Le texte intégral du Parlons-En n°11

                                     >>>>> Parlons-En n°11.pdf

 

 

Le texte intégral du n° spécial "Château"

                                   >>>>> PARLONS-EN_spécial_chateau.pdf

 

 

Bonne lecture et bonnes vacances !

 

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27 juin 2011

Inauguration de la façade sud du château de Capestang

Par Pierre POLARD

 

Samedi 25 juin a eu lieu l’inauguration de la façade sud du château de Capestang.

 

Nous nous associons bien volontiers aux félicitations adressées par Mr le Maire, dans son discours inaugural, aux salariés de l’entreprise qui a conduit ce chantier. La façade sud est désormais flambant neuve. Bien sûr, certains pourront regretter qu’elle ait perdu en authenticité ce qu’elle a gagné en solidité, mais il n’en demeure pas moins que le travail réalisé est de fort belle facture.

 

Nos points de convergence s’arrêteront là… En effet, Mr le Maire, revenant à des considérations plus prosaïques, a cru bon de souligner le faible coût de ce chantier pour les finances communales. Pour cela, il a comparé les dépenses de la communes pour ce projet (238 000 € sur un total d’environ 420 000 €) aux dépenses réalisées …depuis 2001 pour les écoles (1,5 millions d’€) et l’entretien des rues et chemins (1,5 millions d’€). Nous lui faisons modestement remarquer que, comme dit l’adage, « comparaison n’est pas raison ». Pourquoi ne pas comparer le coût de ce chantier aux dépenses depuis 1990, 1970 ou même 1950 ? Il est sûr que la facture apparaîtrait encore plus dérisoire ! Rappelons qu’une grande part des dépenses pour les écoles sont une obligation pour la commune (salaires des ATSEM, entretien des bâtiments…), il n’y a donc pas de fierté particulière à en tirer, de même que l’entretien des rues et chemins. C’est un peu le « service minimum » pour une commune. Il serait plus convaincant de comparer le coût de la rénovation aux autres grands projets d’investissements…Lesquels au fait ?

 

Et puis, au moment où le ticket de cantine passe de 4€ à 4,20€ (soit environ 15 € de plus par mois et par enfant qui vont peser sur le budget des familles), il est un peu osé de dire que 238 000 €, ce n’est pas grand-chose et que les finances de la commune sont « saines ».

 

D’ailleurs, comme l’a souligné à juste titre le préfet de l’Hérault, le coût global du projet de plus de 420 000 €, largement subventionné par l’Etat, repose finalement sur nous, les contribuables nationaux (via la TVA, l’impôt sur le revenu…).

 

En revanche, nous sommes un peu moins d’accord avec l’argumentaire du préfet lorsqu’il défend le bien-fondé du projet de rénovation. Pour moquer ceux qui disent qu’il est toujours possible de dépenser autrement et à meilleur escient, il a affirmé que si on avait écouté cet argument, on n’aurait jamais construit le château de Versailles. Il est un peu déplacé, pour le plus haut représentant de la République Française dans le département, d’invoquer un symbole de la monarchie la plus absolue, en l’occurrence le règne du Roi-Soleil, Louis XIV. Si le peuple de l’époque avait pu débattre démocratiquement, il n’est pas sûr qu’il ait voté massivement pour la construction de ce symbole de la toute-puissance du monarque !

 

A propos de dépenser autrement et à meilleur escient… 238 000 €, ça correspond au budget de la construction de l’aire de lavage pour le matériel agricole ! Cette somme aurait également été la bienvenue dans le bouclage du dossier de la construction de la nouvelle Gendarmerie. Heureusement, nous n’avons plus à nous en préoccuper…Nos voisins de Nissan s’en chargent désormais pour nous.

 

 

Dans le budget initial du projet (présenté lors du Conseil Municipal du 31 août 2008), « seulement » 20% du total des travaux, soit environ 96 000 €, devaient être à la charge de la commune, le restant étant pris en charge par l’Etat (45%), la Région (20%) et le Département (15%). Une enveloppe supplémentaire de 113 804 € a été votée lors du Conseil Municipal du 8 juillet 2010, multipliant par plus de 2 le coût pour les finances municipales. Il serait souhaitable qu’un bilan précis du projet soit réalisé et rendu public : budget initial, raisons précises des dépassements, détail des subventions effectivement versées par l’Etat, la Région et le Département…

 

Enfin, pour justifier les travaux, le Maire a invoqué « l’état d’urgence » diagnostiqué par l’architecte des Bâtiments de France. Le château était proche de l’écroulement ! Ce projet de rénovation était-il donc un choix imposé par les circonstances ou était-ce vraiment un choix délibéré de la municipalité pour bâtir un « outil de développement » pour le village ? La question reste entière.

 

Au détour du discours du Maire, nous avons appris qu’un plafond peint avait été découvert à Puisserguier. Le nôtre ne serait-il donc pas un joyau unique ! Il va y avoir de la concurrence dans l’air… A ce propos, il est instructif de jeter un œil au « supplément été » distribué avec le journal Midi Libre. Capestang dispose d’un encart étriqué dans une double page réservée à Béziers, alors que Puisserguier s’étale sur un quart de page, photo à l’appui…

 

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13 mai 2011

Capestang : la contestation gagne les bancs de l'école maternelle

Les conséquences du dogme gouvernemental des économies budgétaires sur le dos de l’Ecole publique touchent sévèrement Capestang.


Rappelons qu'au collège Paul Bert de Capestang, il est prévu de supprimer, pour la rentrée prochaine, une classe de 4ième et une classe de 3ième, ce malgré un effectif global stable !


Rappelons également qu'une classe va être supprimée dès la rentrée prochaine à l'école élémentaire François Mitterand.


A l’école maternelle, alors que l’effectif va augmenter considérablement par rapport à la rentrée 2010, il n’est pas sûr que la classe fermée il y a deux ans puisse être recréée. Résultat : nos enfants vont s’entasser à 30 par classe. Malgré la qualité et le dévouement du personnel enseignant et des Atsem, cela ne peut se traduire que par des conditions d’apprentissage très dégradées…


C'en est trop ! Après la manifestation du 11 mai concernant le collège, c'est au tour des parents d'élèves de la maternelle de s'engager dans l'action. A l'initiative du conseil local FCPE, ils ont décidé d'occuper symboliquement l'école maternelle pour marquer leur refus devant ces atteintes au bon fonctionnement de l'école publique. Ce mouvement sera reconduit la semaine prochaine.

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Nous apportons bien évidemment notre soutien à cette initiative, ainsi qu'aux actions relatives à la difficile situation du collège.

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26 avril 2011

Intercommunalité : ça avance...pas forcément dans le bon sens

 

Le 15 avril dernier s'est réunie la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale. A cette occasion, le Préfet a proposé un projet de Schéma Départemental de la Coopération Intercommunale, en d'autre termes, il s'agit de sa vision de la "carte de l'intercommunalité".


Pour lire le compte-rendu succinct de la réunion, cliquez ici .

 

Pour ce qui concerne Capestang et les villages voisins, le scénario est le suivant :

  1. Regroupement des communautés de communes Canal-Lirou et du Saint-Chinianais
  2. Le périmètre de La Domitienne demeure inchangé

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  • 22  - Communauté de communes La Domitienne (Président : Michel BOZZARELLI - population : 24 676 habts)
  • 25 - Communauté de communes Canal - Lirou (Président : Jean-Noël BADENAS - population : 10 684 habts)
  • 26 - Communauté de communes Orb et Taurou (Président : Gérard BARO - population : 6 777 habts)
  • 27 - Communauté de communes du St Chinianais (Président : Christian FRANCES - population : 6 091 habts)

 

La carte complète : carte_epci150411.pdf

 

Pour plusieurs raisons (que nous avons déjà explicitées - à lire ici), ce scénario ne nous convient pas. Sur ce sujet, la municipalité de Capestang partage notre point de vue.

 

Comment faire, désormais, pour faire avancer un scénario alternatif, mieux à même de préserver l'équilibre et le développement de nos territoire ? La balle est dans le camp des élus municipaux et des élus communautaires, notamment des maires et des présidents de communautés de communes.

 

Nous sommes, bien entendu, prêts à relayer leurs initiatives.

 

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19 avril 2011

Capestang : Jeudi 21 avril - Opération collège mort

Pour signer la pétition : cliquez ici !!

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Fermeture de classes : l'engagement des élus peut être efficace...

L'article ci-dessous, publié dans Midi Libre du 19 avril 2011, montre que l'engagement des élus municipaux peut changer le cours des choses. Ainsi, à Cazedarnes où une classe était menacée, l'engagement du maire a permis d'éviter le pire...


Qu'en est-il à Capestang, où une classe doit être fermée à l'école élémentaire à la rentrée prochaine ? La mobilisation de la Déléguée Départementale de l'Education Nationale, des parents d'élèves FCPE a-t-elle été relayée par nos élus ? Nous aimerions avoir des précisions sur les actions engagées...

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