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27 février 2012

Parlons-En N°13

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Pour lire le texte intégral : Parlons-En_N°13.pdf

 

N°13 – Mars 2012

 

 

AU SOMMAIRE

 

Opération de communication

Avis de recherche

Capestang en images…

La chronique de l’élu minoritaire : Le miracle n’existe pas…

Soutien à Christelle Gorgoni



 

Opération de communication

 

Par Claude NAYRAL

La présentation des vœux à la population est le moment privilégié par les municipalités pour dresser l’inventaire des réalisations de l’année passée et pour exposer les projets des mois à venir. Comme dans quasiment toutes les communes de France, Capestang n’échappe pas à ce moment où les élus vont à la rencontre des électeurs. Une rencontre complétée cette année par la publication du bulletin d’informations municipales « Le Capestanot ».

 

Que faut-il retenir de cette opération de communication ?

 

Selon la municipalité, l’année 2011 aura été « une année riche en réalisations ». L’inventaire exhaustif qui nous est proposé témoigne en effet d’une série importante de travaux et d’une activité soutenue en régie.

 

Mais les capestanais sont lucides !

 

A l’exception  de la construction d’un giratoire à la Croix de Fraïsse, ces travaux ne sont ni plus ni moins que des travaux d’entretien. Des travaux qui incombent à toutes les municipalités et que l’on retrouve ainsi dans d’autres communes… On nous explique ensuite que l’année 2012 verra « l’aboutissement de dossiers très importants ». Ne nous y trompons pas : aboutissement ne veut pas dire clôture des dossiers. Il se passera donc hélas encore du temps avant la finalisation du PLU, la construction d’un centre médical, la remise en état des réseaux, le requalification de la RD11…

 

Les capestanais sont soucieux !

 

Ils sont inquiets pour les finances de la commune lorsque l’on leur annonce autant de chantiers d’un seul coup… Des chantiers nécessaires au développement de Capestang mais qui, faute d’anticipation et de programmation concertée, impacteront durablement les budgets du prochain mandat municipal et constitueront un héritage lourd à faire supporter à tous les contribuables.

 

Les capestanais ne sont pas dupes !

 

Ils s’interrogent sur les engagements non tenus depuis mars 2001. Où sont la piscine, le marché couvert, la halte-garderie, l’aire de lavage ou encore la station d’épuration qui nous avaient été promis ? Quant à la réforme territoriale, c'est-à-dire la place qu’occupera Capestang dans la future structure intercommunale prévue par la loi, la municipalité nous indique ne pas se satisfaire de la décision du préfet de l’Hérault (fusion des communautés de communes Canal-Lirou et Saint-Chinianais) et propose le départ de Capestang vers La Domitienne.

 

Les capestanais sont réalistes !

 

Ils s’étonnent de l’incapacité du maire de Capestang à faire entendre la voix de notre commune au sein de la commission chargée du futur redécoupage intercommunal. Ils en déduisent ainsi que tout devient plus compliqué lorsque l’on est l’artisan du démantèlement du SIVOM et le champion du rejet de la faute sur les autres… Ils en concluent enfin et non sans amertume que Capestang perd peu à peu de son influence et se retrouve fragilisé après 10 ans de mandat sans ambition.  

 

L’art de la communication est un art difficile. Cette avalanche d’informations traduit une autre réalité. Celle d’une gestion communale identique à beaucoup d’autres, celle d’une municipalité qui fait preuve de bonne volonté mais qui agit en fonction du moment sans se démarquer, sans se faire entendre, sans réel projet de développement.

 

Si cette tranquillité convient aujourd’hui à une partie de la population, il n’en demeure pas moins qu’une autre partie ne peut s’en satisfaire et s’interroge avec insistance sur ce que sera le Capestang de demain.

 

 

Capestang en images…

 

Nouveau giratoire

 

 

 

Avis de recherche !

 

Où est passée la Croix de Fraïsse ?

 

L’appel à témoin est lancé…

 

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Capestang et les grands travaux

 

Par Annie DUCLA

Comment marquer son époque quand on est à la tête d’une municipalité?

 

Vous n’avez pas oublié j’en suis sure les grands travaux de François Mitterrand : la pyramide du Louvre, l’arche de la Défense, les colonnes de Buren, la Bibliothèque Nationale, l’opéra Bastille, des réalisations prestigieuses qui ont marqué les années 80 en rendant accessible à tous, notre patrimoine artistique.

 

Mais revenons à Capestang, la précédente municipalité sous les mandats de Bernard Nayral, a laissé un patrimoine conséquent avec des établissements scolaires neufs  (collège, écoles maternelle et primaire), une maison de retraite, des tribunes au stade municipal, une gendarmerie, une médiathèque, une salle polyvalente (« El Zénito »)…

 

C’était les années 80, 90…

 

Depuis une nouvelle municipalité a pris ses fonctions et avec elle ses réalisations : la façade sud du château, la perception, la clôture du stade, les peintures des salles de classe et du petit marché, le goudronnage de rues et de chemins ou encore les bacs  à fleurs de la place Jean Jaurès. Voilà les marques d’un grand bâtisseur qui laissera aux générations futures des témoignages qui, nous l’espérons, sauront résister aux altérations du temps.

 

Mais soyons justes, et n’oublions surtout pas la kyrielle de projets aux échéances encore incertaines, qui nous sont renouvelés à toutes les cérémonies. Après tout, les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent…

 

Fort heureusement, nous avons pu bénéficier ces dernières années d’une équipe à plein temps, sinon je n’ose même pas imaginer l’état de notre village. Mais laissons le mot de la fin à Marcel Achard qui reconnaissait n’avoir qu’une parole mais pas de mémoire.


 

La chronique de l’élu minoritaire

 

Le miracle n'existe pas.....en finances publiques.

 

Par Jacques MAURAND

 

  « Les collectivités territoriales doivent prendre leur part de l'effort de réduction de la dépense publique ».  

                                                                                                                             François Fillon

 

L'État  poursuit  le gel des dotations aux collectivités locales pour au moins trois ans ! Le provisoire en France a toujours tendance à se prolonger…

 

Le plus gênant, c'est que les dotations représentent pour les collectivités « une très grosse part de leurs ressources financières ».

 

La dotation globale 2012 de fonctionnement, ramenée au niveau de celle de 2011, restera gelée au moins jusqu'en 2014. Et très certainement au-delà !

 

La capacité d'autofinancement des collectivités est en baisse continue depuis 2007, cela touche également les Départements (-11,1%) et les Régions (-5,9%).

 

L'Observatoire des finances locales confirme un resserrement des marges de manœuvre des communes, et si la dégradation des finances locales se poursuit au rythme actuel, la crise structurelle des budgets locaux sera atteinte dans 3 à 4 ans !

 

André Laignel, secrétaire général de l'Association des maires de France, nous dit que « les élus locaux n'auront alors plus d'autre choix que de fermer certains services publics locaux ». 

 

Il est à noter que les dépenses d'équipement des Départements devraient encore reculer de 2,2% et celles des Régions de 3,4%. La situation des Départements est de loin la plus inquiétante du fait cumulé de l'effet de la « crise » avec le vieillissement de la population. La montée du chômage ne fait qu'aggraver le processus. Les budgets départementaux sont plombés par les dépenses d'aide sociale (60% des dépenses de gestion). Celles-ci progressent de 8% par an en moyenne depuis 2010.

 

Le désengagement continu de l'État à ce sujet est dévastateur!

 

Il est aujourd'hui impossible pour les Départements d'accompagner le secteur privé dans le redémarrage de la croissance économique. Et les subventions d'équipement qu'ils apportaient aux communes et communautés sont en diminution constante (-11% en 2010), cela devrait se poursuivre et même s'amplifier. Tout cela a des effets négatifs sur l'économie des territoires et leur avenir.

 

A son programme de désengagement, l'État, ajoute l'austérité!

 

D'accord ou pas d'accord avec les raisons et justifications apportées ici et là au travers  de la Presse et en général des médias (télé en tête), ce qui est certain, c'est que les mesures de rigueur, justes ou injustifiées, qui sont et seront prises par l'État ou autres, vont avoir un effet lourd de conséquences sur les finances publiques, les budgets communaux, intercommunaux et surtout directement ou indirectement sur le budget des ménages. Usagers, consommateurs, clients, administrés, peu importe, nous serons tous sollicités: tarifs gaz, électricité, fuel, carburant, transports... Alimentation, taxes diverses, impôts...

 

Les prochaines années vont être complexes à gérer et dures à digérer !

 

Et ce n'est pas tout, il faut y ajouter la suppression de la taxe professionnelle qui représente une perte réelle de recettes pour les communautés (de communes et d'Agglomération). 96% des recettes des intercommunalités en 2010 étaient apportées par cette taxe. Avec la réforme, pour 2011, les recettes sont ramenées à 47% de leurs ressources.

 

Cette réforme fiscale, trop longue à expliquer ici, place les communautés face à un dilemme :

 

-        soit, pour les populations aux revenus modestes, elles décident de maintenir les abattements départementaux de taxe d'habitation et  leur budget est réduit d'autant. (Dans ce cas, les investissements publics risquent de ralentir, ce qui n'est pas favorable pour le développement des communes.)

 

-        soit, les ménages subissent les hausses d'impôt et dans ce cas c'est neutre pour le budget de la communauté.

 

Le dynamisme de leurs recettes doit donc se réorienter vers une fiscalité ménage.

 

Si on ne veut pas relever de trop (ou pas du tout) les impôts pour éviter d'assassiner le contribuable, il sera obligatoire pour assurer le financement de l'intercommunalité de procéder  à une « baisse arithmétique » des dotations destinées aux communes.

 

Plus que jamais, il est nécessaire d'aboutir à l'harmonisation et à la mutualisation des investissements entre la communauté et les communes qui la composent. 

 

Il faudra obtenir plus de solidarité de la part de la Communauté de Communes Canal-Lirou pour les finances de Capestang! Ce n'est pas le cas aujourd'hui!

 

Et c'est maintenant, en pleine incertitude financière que la municipalité de Capestang décide, après 10 ans (un mandat et demi) de reports successifs, de mettre le turbo (2 ans) en matière d'investissement : station d'épuration : 3,2 Millions € (enfin !), renouvellement et extension de réseaux : 1,8M€, traitement RD11 : 4,7M€ (20 à 25% ?), giratoires : 0,2M€, centre médical : 1,2M€, station lavage machines agricoles : 0,23M€ et la ZAC (?)…

 

On prend peur !

 

Il aurait été plus judicieux et raisonnable d'engager les investissements avant. D'autant, que par les temps qui courent, il sera difficile d'obtenir  tous les emprunts nécessaires en 2012. Et si on nous les accorde, ce sera  à des taux bien plus élevés. Où est la bonne gestion ?

 

Incohérent dites vous? Finir le mandat en beauté ! Faire bonne impression, voilà la seule et vraie raison. Et peu importe la dette pour le mandat prochain 2014-2020 et suivants.

 

Les successeurs à la Mairie devront avoir beaucoup d'abnégation et d'imagination.

 

Il faudra rembourser. Augmenter les impôts locaux? Ce sera compliqué compte tenu de  ce que j'ai exposé en début, mais certainement inévitable.

 

La facture de l'eau sera réévaluée à la hausse, la taxe des ordures ménagères suivra.

 

La communauté Canal-Lirou reverra également son niveau d'imposition.

 

L'État poursuivra son « redressement » et de nouvelles contributions verront le jour. 

 

C'est ici que se prend la mesure du temps passé (10 ans), celui qui aurait du être utilisé à requalifier le village et développer les services et les équipements quand c'était financièrement supportable. Celui où les subventions étaient plus faciles à obtenir et leurs taux plus élevés. Celui où il fallait entreprendre et ne pas attendre. Une pratique de gestion budgétaire du devenir et non du retrait.

 

Le temps perdu ne se rattrape pas......en finances publiques !

 

Soutien à Christelle Gorgoni

 

Les membres du collectif citoyen « Un Avenir pour Capestang », ont dernièrement attiré l’attention du Directeur départemental de « La Poste » sur le cas de Christelle GORGONI, employée au centre de tri de Capestang faisant l’objet d’une procédure de licenciement.

 

A travers les membres du collectif citoyen, c’est la population de Capestang qui tient à exprimer son soutien à Christelle GORGONI. Native de Capestang, Christelle GORGONI est une employée appréciée du centre de tri. Factrice proche des habitants de Cruzy où elle exerce, Christelle GORGONI remplit sa mission de service public avec attention en étant notamment à l’écoute des besoins de la population.

 

C’est pourquoi le collectif citoyen « Un Avenir pour Capestang » a demandé au Directeur départemental de bien vouloir reconsidérer la situation professionnelle de Christelle GORGONI. Convaincus que seuls le dialogue et la concertation permettront d’envisager une autre solution, les membres du  collectif ont également  demandé de prendre  en compte et d’apprécier les conséquences familiales d’un tel licenciement sur l’avenir de ses deux enfants.

 

Un message de soutien, sous la forme d’une pétition, signé par une centaine de Capestanais a par ailleurs été envoyé à la direction départementale de « La Poste » à Montpellier.

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22 janvier 2012

Capestang : Soutien à Christelle GORGONI

Les membres du collectif citoyen « Un Avenir pour Capestang », ont dernièrement attiré l’attention du Directeur départemental de « La Poste » sur le cas de Christelle GORGONI. Employée au centre de tri de Capestang, Christelle  GORGONI fait actuellement l’objet d’une procédure de licenciement de la part de la direction départementale de l’Hérault.



A travers les membres du collectif citoyen, c’est la population de Capestang qui tient à exprimer son soutien à Christelle GORGONI. Native de Capestang, Christelle GORGONI est une employée appréciée du centre de tri. Factrice proche des habitants de Cruzy où elle exerce, Christelle GORGONI remplit sa mission de service public avec attention en étant notamment à l’écoute des besoins de la population.



C’est pourquoi le collectif citoyen « Un Avenir pour Capestang » a demandé au Directeur départemental de bien vouloir reconsidérer la situation professionnelle de Christelle GORGONI. Convaincus que seuls le dialogue et la concertation permettront d’envisager une autre solution, les membres du collectif ont également demandé de prendre en compte et d’apprécier les conséquences familiales d’un tel licenciement sur l’avenir de ses deux enfants.



Un message de soutien, sous la forme d’une pétition, signé par une centaine de Capestanais a par ailleurs été envoyé à la direction départementale de « La Poste » à Montpellier.

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Pour nous contacter...

 04 67 93 38 08
 unavenirpourcapestang@orange.fr

18 janvier 2012

Capestang : Des voeux du maire résolument tournés vers l'avenir...au risque de prendre des libertés avec le passé !

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 Cliquez sur l'image pour agrandir

 

Bernard NAYRAL, député-maire honoraire de Capestang, répond, suite à l’article ci-dessus paru le 14 janvier 2012 relatant la cérémonie des vœux de la municipalité à la population.



*****



« En affirmant que « malgré nos efforts nous n’avons pas pu réparer l’erreur, la faute commise en 1993 par les élus d’alors », le maire de Capestang s’affranchit bien légèrement de la réalité quant à la création de la communauté de communes Canal-Lirou. En consultant les procès-verbaux et délibérations de 1992 il saurait que la solution retenue par Capestang était de transformer en communauté le SIVOM d’Ensérune et les syndicats d’ordures ménagères voisins, et qu’ainsi les communes composant aujourd’hui La Domitienne et Canal-Lirou restaient rassemblées.


C’est le 15 juillet 1992 à Maureilhan que les communes jouxtant Béziers décidèrent, contre la volonté de Capestang, mais souverainement, de se séparer du projet, au motif qu’elles disposaient de taxes professionnelles plus conséquentes que celles des communes réputées plus pauvres comme Capestang, et qu’elles ne voulaient pas partager. Passée la date butoir du 8 août 1992, fixé par la loi, l’arrêté préfectoral du 20 novembre 1992 arrêtait le périmètre de ce que serait, par un second arrêté du 31 décembre 1997, la communauté Canal-Lirou, opérationnelle au 1er janvier 1998.


A noter enfin qu’en acceptant l’abandon au 1er janvier 2006 du lien étroit avec La Domitienne que constituait dans le SIVOM d’Ensérune la compétence ordures ménagères, tri sélectif et déchetteries, en procédant de fait au démantèlement du SIVOM, son président, actuel maire de Capestang, a affaibli les raisons d’un regroupement Domitienne – Canal-Lirou, et a ainsi fourni des arguments au préfet pour ne pas souscrire à ce projet.


Si les élus de 1992 n’ont pu aboutir à une communauté plus large, ils ne sauraient avoir commis « d’erreur, de faute » ni être la cause des échecs d’aujourd’hui dont la responsabilité relève uniquement des élus actuels et de leur capacité à se faire entendre de la commission départementale et du préfet. »

27 décembre 2011

Parlons-en n°12

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 Lire le texte intégral : PARLONS-EN 12.pdf

 

 

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Les membres du collectif citoyen

 

« Un Avenir pour Capestang »

 

vous souhaitent de bonnes fêtes


 

 

Mais où est passé le « Capestanot » ?

 

Par Claude NAYRAL

 

Décidément les mandats municipaux se suivent et se ressemblent à Capestang !


Alors que durant la période 2001-2008 l’information municipale disparaissait progressivement au fil des ans, on nous avait promis en mars 2008 un « Capestanot » plus complet et surtout une parution plus régulière dans le temps.


Que se passe-t-il aujourd’hui ?


Qu’est-il arrivé à ce bulletin d’information ?


Pourquoi n’y a-t-il pas eu de numéro en juin dernier ?


La municipalité n’aurait-elle plus rien à nous dire ou à nous présenter ?


En ces temps de disette, nous lisons avec intérêt les comptes rendus ou articles de presse dans le quotidien régional. Ces rares communiqués, quelquefois laconiques, souvent imposés, nous renseignent donc sur la vie de notre cher village. Et qu’y apprenons-nous ? Que finalement, malgré les apparences, tout va bien à Capestang.


Il y a une classe en moins l’école François Mitterrand, les effectifs de l’école maternelle baisseront l’an prochain… mais la rentrée scolaire s’est déroulée « dans la plus pure des traditions ».


Le choix du transfert à Nissan-lez-Ensérune de la gendarmerie de Capestang se confirme au motif qu’il faut « être au plus près des besoins des communes ». La  pétition était donc bidon, le rendez-vous au Ministère de l’Intérieur l’était tout aussi !


Le conseil municipal s’oppose au préfet sur la question de l’intercommunalité et la fusion des communautés de communes « Canal-Lirou » et « Saint-Chinianais » pour ne pas « placer notre commune dans une position marginale ». Qui a placé Capestang dans cette position ? Qui fragilise notre commune depuis des années ?


Voila peut-être quelques raisons qui expliquent la disparition du « Capestanot ».


Quand les choses ne sont pas bonnes à dire, on préfère les taire.


Routine et arbitraire…

 

Par Pierre POLARD

 

Pierre Mendès-France, homme d’Etat qui avait une conception particulièrement exigeante de la politique, écrivait en 1962 : « La démocratie ne consiste pas à mettre un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire pendant cinq ans. Elle est une action continuelle du citoyen non seulement sur les affaires de l’Etat, mais sur celles de la région, de la commune (…) Si cette présence vigilante ne se fait pas sentir, les gouvernements, les corps organisés, les fonctionnaires, les élus, en butte aux pressions de toutes sortes de groupes, sont abandonnés à leur propre faiblesse et cèdent bientôt, soit aux tentations de l’arbitraire, soit à la routine et aux droits acquis. »

 

Cette « présence vigilante », nous nous efforçons de l’exercer, comme nous nous y étions engagés dès le lendemain de l’élection municipale de mars 2008. Ce bulletin, le douzième de la série, en est la matérialisation concrète. Malheureusement, force est de constater que la « routine » et l’« arbitraire » sont parfois au coeur de la gestion municipale.

 

« Routine », tout d’abord, car hormis la rénovation de la façade du château, nous cherchons en vain les projets structurants pour le village. En revanche, nous ne pouvons que déplorer la perte de services à la population (gendarmerie, classes dans les écoles, cuisine du collège…). Ne manquez pas à ce sujet l’article « Le grand Phénomène » dans ce numéro. Il avance des explications qui ne sont pas forcément plus abracadabrantes que celles de la municipalité, prétendument sérieuses (l’acharnement des services de l’Etat contre notre pauvre village !).

 

« Routine », aussi, avec la saga du PLU dont l’épisode final est sans cesse repoussé : juillet 2012 aux dernières nouvelles. Il est vrai qu’en dix ans, on a le temps de prendre des mauvaises habitudes !

 

Quant à l’ « arbitraire », nous avons pu en voir un bel exemple lors de l’acquisition de la « maison Rouquier » et du terrain attenant, aujourd’hui sommairement aménagé en parking Alors que le service des Domaines avait estimé cet ensemble à 270 000 €, la commune l’a acquis pour 300 000 €, soit 30 000 € de surcoût. En séance du conseil municipal, Mr le Maire, paraphrasant le slogan publicitaire d’une grande marque de cosmétiques, a décrété que « ça le vaut bien ». 30 000 €, c’est 1,5 fois ce qui a été dépensé en 2010 pour les fournitures scolaires, c’est l’équivalent du montant dépensé cette même année pour l’entretien des chemins, c’est environ la moitié du coût des travaux de la caserne des pompiers… 30 000 €, c’est aussi environ dix fois ce que rapportera aux finances communales la hausse de 20 centimes du ticket de cantine.

 

Depuis, il a été décidé, tout aussi arbitrairement, que ce terrain accueillerait un centre médical Nous regrettons que des acteurs importants soient exclus du débat sur les contours de ce projet : nous, les patients. En effet, il aurait été souhaitable d’associer la population à la réflexion sur ce projet. Malheureusement, le projet a été « ficelé » dans la plus grande discrétion, comme un banal projet immobilier, occultant une réflexion de fond sur le projet médical, les nouveaux services, la dimension intercommunale du projet…

 

Dernière forme d’ « arbitraire », qui pourrait presque prêter à sourire : pendant l’été une rue du village a été interdite à la circulation le temps d’une soirée. Une élue capestanaise y tenait une fête : un arrêté municipal (voir copie ci contre, noms et adresses ont été masqués, car il ne s’agit pas de mettre en cause des personnes, mais des principes) l’y autorisait !

 

S’agit-il d’un nouveau service à la population ? Imaginons le slogan publicitaire :

 

«Mariage, communion,  anniversaire, enterrement de vie de garçon, ou même simple soirée entre amis ? La commune de Capestang est heureuse de mettre à votre disposition sa voie publique. Sur simple demande, vous pourrez disposer d’une portion de rue privatisée le temps de votre évènement. En réservant assez tôt, vous pourrez même bénéficier de la présence d’un élu pour assurer l’ambiance ! »

 

Blague à part, nous osons espérer que cet évènement restera isolé. Quoiqu’il en soit, nous maintiendrons notre « présence vigilante » pour faire obstacle à la « routine » et à l’ « arbitraire ».

 

Nous vous invitons à nous rejoindre, car selon un proverbe africain, « tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. »


 

Un peu d‘humour…

 

Le grand phénomène

 

Par Ninon NIOUI

Tout fout le camp, on ne comprend pas !

 

Disent en cœur les Capestanais observateurs.

En effet, force est de constater que certains évènements,

Survenus sans qu'on y prête attention, ont bien eu lieu.

 

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Les plus curieux s'interrogent !

 

Comment cela a-t-il pu se faire ?

Par quel miracle, le centre aéré s'en est allé à Puisserguier,

Avec dans sa roue la cuisine du Collège,

Laissant ainsi le collège de Quarante  récupérer les élèves de Puisserguier.

Par quelle prouesse technique, la gendarmerie a pu glisser à Nissan,

Et la piscine se retrouver à Cazouls les Béziers.

Par quel système, deux classes en maternelle et primaire ont déménagé,

Avec peut être à terme, la Trésorerie, la Poste,... qui suivraient la même route !

 

Le phénomène était suivi de près !

 

Le Groupe d'Études Expérimentales des Phénomènes Parapsychologiques,

GEEPP de Toulouse était secrètement sur le coup.

Il s'agissait  d'apporter une explication rationnelle,

A cette énigme scientifique et d'indiquer si le phénomène pouvait se reproduire.

 

Nous ne sommes pas  rassurés, le phénomène a des chances de se poursuivre.

La conclusion avancée par les chercheurs du GEEPP :

« C'est que  les services publics sont ici montés sur roulette ! ».

La population elle aussi, se ferait-elle rouler par ceux qui gèrent son avenir ?

 

Vous en parlez !

Eau du Canal

* Par BN

 

Avez-vous comme moi constaté l’augmentation des tarifs de l’eau du canal ces dernières années ? Depuis 2007, + 22,44 % !

 

Platanes

( Message de Madame C. CROS

 

Pouvez-vous faire quelque chose pour limiter ou interdire l’abattage des arbres sur la commune de Capestang ? Il ne se passe pas une semaine sans qu’un arbre disparaisse. Pourquoi les platanes du cours Belfort et de la route de Béziers sont-ils eux aussi abattus ? Etaient-ils malades ? Après le canal du Midi, notre village est à son tour défiguré. Quand replantera-t-on des arbres ?

 

 

La chronique de l’élu minoritaire

 

« Au théâtre ce soir »

 

Par Jacques MAURAND

 

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PLU de CAPESTANG,

 

Comédie dramatique en 7 actes…

 

Auteur :          La municipalité.

Décor :           Salle du conseil municipal.

Éclairage :     Le code de l'urbanisme.

Scénario :      Les gentils :

 

                       Rôle principal, Monsieur le Maire.

                         Second rôle, Mesdames et messieurs les adjoints.

                         Figurants, les conseillers municipaux.

 

                        Les méchants :

 

                       Le bureau d'études.

                         Le reste du monde.

 

Acte 1 :           Joué il y a déjà 10 ans: mise en révision.

Acte 2 :           Diverses mises en scènes et scénettes d'hésitations, d'affirmations et de                                              promesses.

                        Les gentils passent leur temps à découvrir, apprendre et tenter de comprendre.

                        Les méchants perdent patience à expliquer pour obtenir une commande claire.

                        Des évènements non anticipés viennent troubler la production: station                                                    d'épuration,...

 

Entracte :       De longues années s'écoulent, un mandat ne suffira pas!

 

Acte 3 :           Le dénouement semble proche, tout va bien.

                        La fin est annoncée à plusieurs reprises ces dernières années aux vœux de                                          nouvel an.

                        Le dossier est repoussé à chaque fois, le producteur de la pièce s'interroge sur la                                 qualité du scénario. Les spectateurs s'ennuient et sont agacés par le jeu des                                         acteurs.

Acte 4 :           La distribution reprend cette année, des dates sont évoquées pour avant l'été.

                        Le final est enfin programmé pour la séance du conseil du 27 octobre 2011,

                        Patatras, les accessoiristes ne sont pas prêts.

                        La séance sera  annulée faute de mise en scène.

                        Une ultime répétition est organisée à Montpellier le 02 novembre 2011.

Acte 5 :           La générale de reprise de la pièce est fixée au conseil municipal du 17 novembre.

              

Coup de Théâtre !

 

Le bureau d'études, dans le rôle principal des méchants, ne vient pas donner la réplique aux gentils. Colère du rôle principal des gentils.

Les figurants dépités sont congédiés. Les spectateurs se marrent et s'amusent.

Le rideau tombe.

Les clients crient « Remboursez !  Remboursez ! ».

La direction du Théâtre a promis une séance gratuite avant la fin 2011.

 

Acte 6 :           Jeudi 01 décembre, le spectacle reprend,

                        Les acteurs manquent de répétition, le texte n'est pas travaillé,

                        La scène est à revoir. Le scénario doit être fourni sous quinzaine.

                        La réservation de la salle de spectacle est prise pour le 22 décembre.

                        La féerie du PLU aura t-elle lieu avant noël ? Sinon en janvier 2012.

Acte 7 :           Le scénariste réfléchit pour trouver une fin honorable.

                        La dernière séance pourrait se tenir en juillet 2012. 

                        Mais ce n'est pas gagné, dit-on en coulisses!

 

 

 

 

*******

 

 

Mon avis :

 

Au delà des nombreuses péripéties que ce dossier de PLU a subies, je me suis interrogé sur le contenu de la motivation de la collectivité pour faire aboutir enfin la procédure. Et la manière dont a été traitée la soirée du Coup de Théâtre tendrait à conforter mes doutes. En effet, alors que le dossier était classé n°1 à l'ordre du jour et que cette séance avait été prévue en priorité pour que le bureau d'études puisse présenter le dossier au conseil municipal, j'ai pu observer que le matériel de projection n'était pas en place en début de séance du conseil comme si on savait déjà à l'avance qu'il ne viendrait pas. La colère du moment était-elle sincère?

Ceci m'amène à saluer un certain talent des acteurs principaux.

 

 

Capestang en images…

 

 

Photos réalisées par Gilles DUCLOS


 

Place du millénaire

 

Parking ou pas ?

Propre ou sale ?

 

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Aire de lavage

 

 

Vestiges de thermes gallo-romains ?

Mais où est donc la nouvelle station

de lavage qui nous a été promise ?

Ah oui, dans le budget de la commune... depuis 2007

 

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Une photo insolite…

 

Un espace communal à l’abandon…

 

Un projet municipal qui se fait attendre…

 

 

 

Vous pouvez nous envoyer vos photos !

 

 

 

@ unavenirpourcapestang@orange.fr

 

 

 

28 septembre 2011

Capestang : solidaires avec les enseignants mobilisés

 Par Pierre POLARD

 

Ce mardi 27 septembre était un jour de mobilisation au sein de l’Education nationale. Il s’agissait pour les enseignants de dénoncer les attaques répétées du gouvernement contre ce service public fondamental, véritable pilier de la République.

 

Au nom du dogme irresponsable du « non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite », ce sont plus de 80 000 postes qui ont été supprimés entre 2007 et 2012. Et même plus de 100 000 depuis 2002, soit environ 10 % du nombre d’enseignants. Qui peut croire que cela n’aura pas de répercussions sur la qualité de l’enseignement, quelque soit le dévouement et l’engagement des personnels ? Ajouté à cela la « réforme » de la formation des maîtres qui conduit à envoyer devant des élèves des jeunes gens sans expérience pédagogique…


Le Ministre Luc Chatel peut bien répéter à longueur de journée dans les médias que « les effectifs d’enseignants augmentent et que les effectifs d’élèves diminuent », que les « moyens n’ont jamais été aussi importants » (avant d’ajouter, paradoxalement, que les moyens ne font pas tout…). Ces « éléments de langage » ne résiste pas à l’analyse (voir par exemple ici et ) et les observateurs un tant soit peu sérieux ne peuvent que constater que l’effort de la Nation pour l’éducation est en baisse constante depuis plus de 10 ans. Cela se traduit notamment par une dégradation de la France dans les comparaisons internationales (études PISA, par exemple) et par la difficulté grandissante pour l’école de corriger les inégalités sociales qui minent notre société (la France est un pays où l’origine sociale conditionne le plus la réussite scolaire).

 

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En tant que citoyens, nous ne pouvons qu’être solidaires de ce légitime mouvement de réaction, qui traduit un véritable « ras le bol » des enseignants. Ce sentiment de « ras le bol » est évidemment perceptible à Capestang, et notamment au collège où les enseignants dénonçaient les suppressions de classes dans un contexte d’augmentation des effectifs.

 

Nous avons pu « expérimenter » le quotidien des enseignants et élèves en prenant place à 31 dans une salle de cours qui n’a pas été conçue pour accueillir un tel effectif. Au-delà même des conséquences bien compréhensibles que la qualité de l’apprentissage, un tel « surpeuplement » peut nuire à la sécurité des occupants : en effet, une table bloque l’issue de secours de la salle… !

 

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L’école maternelle, elle aussi confrontée à l’augmentation des effectifs par classe, était également partie prenante du mouvement. Quant à l’école élémentaire, malgré un léger répit cette année, sa situation va devenir préoccupante dans les années à venir. Les effectifs à venir sont en effet plus importants que ceux d’aujourd’hui. On peut se demander si la classe supprimée pour cause d’effectif insuffisant sera rétablie avec autant d’empressement lorsque les effectifs se mettront à nouveau à augmenter….

 

Quoiqu’il en soit, nous sommes pleinement solidaires avec les enseignants. Quelles que soient les actions qu’ils choisiront de mettre en œuvre, ils peuvent compter sur notre soutien moral et notre présence à leur côté.

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14 juillet 2011

Parlons-En N°11

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Le texte intégral du Parlons-En n°11

                                     >>>>> Parlons-En n°11.pdf

 

 

Le texte intégral du n° spécial "Château"

                                   >>>>> PARLONS-EN_spécial_chateau.pdf

 

 

Bonne lecture et bonnes vacances !

 

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27 juin 2011

Inauguration de la façade sud du château de Capestang

Par Pierre POLARD

 

Samedi 25 juin a eu lieu l’inauguration de la façade sud du château de Capestang.

 

Nous nous associons bien volontiers aux félicitations adressées par Mr le Maire, dans son discours inaugural, aux salariés de l’entreprise qui a conduit ce chantier. La façade sud est désormais flambant neuve. Bien sûr, certains pourront regretter qu’elle ait perdu en authenticité ce qu’elle a gagné en solidité, mais il n’en demeure pas moins que le travail réalisé est de fort belle facture.

 

Nos points de convergence s’arrêteront là… En effet, Mr le Maire, revenant à des considérations plus prosaïques, a cru bon de souligner le faible coût de ce chantier pour les finances communales. Pour cela, il a comparé les dépenses de la communes pour ce projet (238 000 € sur un total d’environ 420 000 €) aux dépenses réalisées …depuis 2001 pour les écoles (1,5 millions d’€) et l’entretien des rues et chemins (1,5 millions d’€). Nous lui faisons modestement remarquer que, comme dit l’adage, « comparaison n’est pas raison ». Pourquoi ne pas comparer le coût de ce chantier aux dépenses depuis 1990, 1970 ou même 1950 ? Il est sûr que la facture apparaîtrait encore plus dérisoire ! Rappelons qu’une grande part des dépenses pour les écoles sont une obligation pour la commune (salaires des ATSEM, entretien des bâtiments…), il n’y a donc pas de fierté particulière à en tirer, de même que l’entretien des rues et chemins. C’est un peu le « service minimum » pour une commune. Il serait plus convaincant de comparer le coût de la rénovation aux autres grands projets d’investissements…Lesquels au fait ?

 

Et puis, au moment où le ticket de cantine passe de 4€ à 4,20€ (soit environ 15 € de plus par mois et par enfant qui vont peser sur le budget des familles), il est un peu osé de dire que 238 000 €, ce n’est pas grand-chose et que les finances de la commune sont « saines ».

 

D’ailleurs, comme l’a souligné à juste titre le préfet de l’Hérault, le coût global du projet de plus de 420 000 €, largement subventionné par l’Etat, repose finalement sur nous, les contribuables nationaux (via la TVA, l’impôt sur le revenu…).

 

En revanche, nous sommes un peu moins d’accord avec l’argumentaire du préfet lorsqu’il défend le bien-fondé du projet de rénovation. Pour moquer ceux qui disent qu’il est toujours possible de dépenser autrement et à meilleur escient, il a affirmé que si on avait écouté cet argument, on n’aurait jamais construit le château de Versailles. Il est un peu déplacé, pour le plus haut représentant de la République Française dans le département, d’invoquer un symbole de la monarchie la plus absolue, en l’occurrence le règne du Roi-Soleil, Louis XIV. Si le peuple de l’époque avait pu débattre démocratiquement, il n’est pas sûr qu’il ait voté massivement pour la construction de ce symbole de la toute-puissance du monarque !

 

A propos de dépenser autrement et à meilleur escient… 238 000 €, ça correspond au budget de la construction de l’aire de lavage pour le matériel agricole ! Cette somme aurait également été la bienvenue dans le bouclage du dossier de la construction de la nouvelle Gendarmerie. Heureusement, nous n’avons plus à nous en préoccuper…Nos voisins de Nissan s’en chargent désormais pour nous.

 

 

Dans le budget initial du projet (présenté lors du Conseil Municipal du 31 août 2008), « seulement » 20% du total des travaux, soit environ 96 000 €, devaient être à la charge de la commune, le restant étant pris en charge par l’Etat (45%), la Région (20%) et le Département (15%). Une enveloppe supplémentaire de 113 804 € a été votée lors du Conseil Municipal du 8 juillet 2010, multipliant par plus de 2 le coût pour les finances municipales. Il serait souhaitable qu’un bilan précis du projet soit réalisé et rendu public : budget initial, raisons précises des dépassements, détail des subventions effectivement versées par l’Etat, la Région et le Département…

 

Enfin, pour justifier les travaux, le Maire a invoqué « l’état d’urgence » diagnostiqué par l’architecte des Bâtiments de France. Le château était proche de l’écroulement ! Ce projet de rénovation était-il donc un choix imposé par les circonstances ou était-ce vraiment un choix délibéré de la municipalité pour bâtir un « outil de développement » pour le village ? La question reste entière.

 

Au détour du discours du Maire, nous avons appris qu’un plafond peint avait été découvert à Puisserguier. Le nôtre ne serait-il donc pas un joyau unique ! Il va y avoir de la concurrence dans l’air… A ce propos, il est instructif de jeter un œil au « supplément été » distribué avec le journal Midi Libre. Capestang dispose d’un encart étriqué dans une double page réservée à Béziers, alors que Puisserguier s’étale sur un quart de page, photo à l’appui…

 

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13 mai 2011

Capestang : la contestation gagne les bancs de l'école maternelle

Les conséquences du dogme gouvernemental des économies budgétaires sur le dos de l’Ecole publique touchent sévèrement Capestang.


Rappelons qu'au collège Paul Bert de Capestang, il est prévu de supprimer, pour la rentrée prochaine, une classe de 4ième et une classe de 3ième, ce malgré un effectif global stable !


Rappelons également qu'une classe va être supprimée dès la rentrée prochaine à l'école élémentaire François Mitterand.


A l’école maternelle, alors que l’effectif va augmenter considérablement par rapport à la rentrée 2010, il n’est pas sûr que la classe fermée il y a deux ans puisse être recréée. Résultat : nos enfants vont s’entasser à 30 par classe. Malgré la qualité et le dévouement du personnel enseignant et des Atsem, cela ne peut se traduire que par des conditions d’apprentissage très dégradées…


C'en est trop ! Après la manifestation du 11 mai concernant le collège, c'est au tour des parents d'élèves de la maternelle de s'engager dans l'action. A l'initiative du conseil local FCPE, ils ont décidé d'occuper symboliquement l'école maternelle pour marquer leur refus devant ces atteintes au bon fonctionnement de l'école publique. Ce mouvement sera reconduit la semaine prochaine.

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Nous apportons bien évidemment notre soutien à cette initiative, ainsi qu'aux actions relatives à la difficile situation du collège.

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26 avril 2011

Intercommunalité : ça avance...pas forcément dans le bon sens

 

Le 15 avril dernier s'est réunie la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale. A cette occasion, le Préfet a proposé un projet de Schéma Départemental de la Coopération Intercommunale, en d'autre termes, il s'agit de sa vision de la "carte de l'intercommunalité".


Pour lire le compte-rendu succinct de la réunion, cliquez ici .

 

Pour ce qui concerne Capestang et les villages voisins, le scénario est le suivant :

  1. Regroupement des communautés de communes Canal-Lirou et du Saint-Chinianais
  2. Le périmètre de La Domitienne demeure inchangé

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  • 22  - Communauté de communes La Domitienne (Président : Michel BOZZARELLI - population : 24 676 habts)
  • 25 - Communauté de communes Canal - Lirou (Président : Jean-Noël BADENAS - population : 10 684 habts)
  • 26 - Communauté de communes Orb et Taurou (Président : Gérard BARO - population : 6 777 habts)
  • 27 - Communauté de communes du St Chinianais (Président : Christian FRANCES - population : 6 091 habts)

 

La carte complète : carte_epci150411.pdf

 

Pour plusieurs raisons (que nous avons déjà explicitées - à lire ici), ce scénario ne nous convient pas. Sur ce sujet, la municipalité de Capestang partage notre point de vue.

 

Comment faire, désormais, pour faire avancer un scénario alternatif, mieux à même de préserver l'équilibre et le développement de nos territoire ? La balle est dans le camp des élus municipaux et des élus communautaires, notamment des maires et des présidents de communautés de communes.

 

Nous sommes, bien entendu, prêts à relayer leurs initiatives.

 

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19 avril 2011

Capestang : Jeudi 21 avril - Opération collège mort

Pour signer la pétition : cliquez ici !!

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